Comment ?

Comment_Allergies_Lait_Allergies_Alimentaires_association_1
Comment_Allergies_Lait_Allergies_Alimentaires_association_1

Comment vivre avec l’allergie ?

Les laits hypoallergéniques :

En prévention de l’allergie au lait de vache (et non pas quand l’allergie est avérée), lorsqu’il existe des antécédents familiaux d’atopie, outre le rôle incontournable de l’allaitement maternel, on peut alimenter le nouveau né avec des laits hypoallergéniques. 

Les laits hypoallergéniques dits « HA » sont des laits à protéines faiblement hydrolysées dont l’effet préventif a été démontré dans plusieurs études sous réserve qu’ils soient utilisés chez des enfants à risques pendant une durée d’au moins 4 mois et de façon exclusive. 

Cette hydrolyse des protéines permet de casser les molécules et les épitopes allergéniques.

Les autres substituts : 

Les laits hypoallergéniques ne doivent pas être confondus avec les hydrolysats de protéines qui correspondent à des formules dont les protéines sont extensivement hydrolysées et qui sont utilisées exclusivement chez des enfants ayant une allergie aux protéines de lait de vache avérée. 

Ces hydrolysats sont donc utilisés dans des buts curatifs alors que les laits hypoallergéniques sont utilisés dans des buts préventifs.

Enfin, il existe des laits artificiels ne contenant aucune protéine: il s’agit de produits à base d’acide aminés libres, utilisés actuellement en deuxième intention après les hydrolysats de protéines conventionnels.

Les effets positifs de la prévention avérés :

L’effet préventif de l’allaitement maternel et des laits hypoallergéniques a également été démontré à moyen terme. 

En effet, des enfants à risque d’allergie, nourris pendant 6 mois soit au sein soit avec un lait hypoallergénique ont, à l’âge de 5 ans, par rapport à d’autres enfants à risque ayant reçu soit une formule de soja soit un lait de vache, une fréquence d’eczéma et d’asthme significativement moindre. 

En outre, une étude finlandaise a montré que les enfants allaités pendant au moins un mois avaient, à l’âge de 17 ans, une fréquence d’asthme beaucoup moins élevée que les enfants qui n’avaient pas été nourris au sein ou nourris au sein moins d’un mois.

Les principaux symptômes de l’intolérance au lactose:

des troubles gastro-intestinaux,

des ballonnements, douleurs et crampes abdominales,

des vomissements, constipations et diarrhées,

une fatigue chronique et une humeur dépressive.

Pour y remédier, plusieurs attitudes peuvent être adoptées en fonction du degré d’intolérance.

Dans les cas les moins graves, la consommation de yaourt, de fromage à pâtes dures, ou la consommation de produits laitiers au sein d’un repas contenant d’autres aliments permet de diminuer voir éviter les effets secondaires. 

Dans les cas d’intolérance sévère, il faut porter ses choix vers des laits et yaourts ou fromages délactosés. Ou prendre des compléments qui contiennent des lactases synthétiques une demi heure avant les repas.

Les laits “HA” :

Ils sont à privilégier pour les enfants à risque si l’allaitement maternel n’est pas effectué ou en cas d’allaitement mixte. 

Les laits hypoallergéniques dits «HA» sont des laits à protéines partiellement hydrolysées dont l’effet préventif a été montré dans certaines études, sous réserve qu’ils soient utilisés chez des enfants à risque pendant une durée d’au moins 6 mois et de façon exclusive, c’est-à-dire sans diversification alimentaire concomitante. L’effet préventif sur l’eczéma semble bien démontré, tandis que l’effet préventif sur l’asthme est plus discuté. Ces formules HA, incomplètement hydrolysées, ne sont pas adaptées au traitement d’une allergie reconnue aux protéines du lait de vache.

Les formules extensivement hydrolysées habituellement réservées au traitement des allergies avérées aux protéines du lait de vache peuvent parfois être utilisées, notamment lorsqu’il existe des antécédents familiaux (parents ou fratrie) d’allergie aux protéines du lait de vache. 

Ces différentes formules, uniquement disponibles en pharmacie en France, doivent être données sur avis médical.

Des pistes pour tenter d’atténuer les symptômes:

Selon le Dr Dennis Savaiano, un spécialiste de l’intolérance au lactose, les gens peuvent reconditionner leur système digestif pour tolérer les produits laitiers sans ressentir de malaises. Le fait de les consommer en petites quantités, lors d’un repas ou avec d’autres aliments, et de les répartir au cours de la journée, permet d’augmenter la tolérance au lactose.

Fait intéressant, la tolérance au lactose semble augmenter durant la grossesse, probablement à cause du ralentissement du transit intestinal.

Enfin, des études canadiennes indiquent que les coliques infantiles (épisodes prolongés d’irritabilité, de confusion et de pleurs) sont souvent associées à une allergie à la protéine bovine. Cependant, les données ne soutiennent pas que les coliques soient causées par une allergie au lait de vache. La cause exacte des coliques demeure inconnue.

Au Royaume-Uni 2 à 3% des enfants développeraient une allergie au lait de vache

5% des populations nordiques sont intolérantes au lactose

Les bouillons de légumes contiennent parfois du lactose

En cas d’allergie au lait de vache, on évalue à 92% le risque de réaction allergique au lait de chèvre

En cas d’allergie au lait de vache, on évalue entre 5 et 10% le risque de réaction allergique au bœuf

2 à 3 % des enfants de la population mondiale sont allergiques au lait de vache